STXredevient "Chantiers de l'Atlantique" Le chantier naval situé à Saint-Nazaire retrouve son nom historique, qu'il avait perdu il y a douze ans. Le 18/07/2018 à 18:29 | Durée : 0:18
Les31 mesures de l'Etat. Ă lâissue de la concertation, lâĂtat sâest engagĂ© sur 31 mesures qui rĂ©pondent Ă trois exigences : protĂ©ger les populations et lâenvironnement, rĂ©pondre avec sobriĂ©tĂ© aux besoins de mobilitĂ© des habitants et des entreprises du Grand Ouest et enfin rĂ©amĂ©nager lâaĂ©roport en toute transparence, avec
Les3 300 collaborateurs des Chantiers de l'Atlantique sont les spĂ©cialistes reconnus de la conception, de lâintĂ©gration, des essais et de la livraison clĂ© en main de paquebots, de navires
Vay Tiá»n Nhanh. Lâintersyndicale CGT - FO - CGC - CFDT appelle les salariĂ©s Ă faire un dĂ©brayage le jeudi 25 octobre 2018. Au vu du plan de charge et aprĂšs des annĂ©es dâefforts, la mise en place dâune vĂ©ritable politique salariale pour toutes les catĂ©gories devrait ĂȘtre la norme. Manifestement, la direction nâen prend pas la mesure aujourdâhui en pĂ©rennisant un systĂšme bancal de prime exceptionnelle qui ne rĂ©pond pas aux enjeux de valorisation de nos mĂ©tiers et de notre pouvoir dâachat. Une valorisation qui permettrait de renforcer lâemploi en les rendant attractifs. Alors quâaujourdâhui Ă lâoccasion du ComitĂ© dâEntreprise, la direction demande Ă vos reprĂ©sentants syndicaux de se prononcer sur le sujet, vos Ă©lus rĂ©affirment ensemble quâune réévaluation pĂ©renne et consĂ©quente de nos salaires est incontournable. âą Pour appuyer vos Ă©lus dans leur demande dâune vĂ©ritable augmentation des salaires, âą Pour que la direction prenne la mesure du mĂ©contentement gĂ©nĂ©ral sur cette question, âą Pour quâenfin la direction y rĂ©ponde !Lors du comitĂ© dâentreprise du jeudi 25 10 2018 SalariĂ©s des Chantiers de lâAtlantique, PenhoĂ«t, Brais, Solutions et intĂ©rimaires RĂ©gie DĂ©brayage Ă partir de 9h30 - RASSEMBLONS-NOUS DEVANT LES LOCAUX DE LA DIRECTION, BĂTIMENT A * * * * * * * * * * * * * Quarts dâaprĂšs-midi et de nuit dĂ©brayage Ÿ heures en fin de poste.
PubliĂ© le 23 oct. 1997 Ă 101La situation est grave. Le plan de charge est insuffisant et les aides d'Etat vont cesser. Nous avons le choix entre la disparition et une adaptation forte pour sortir par le haut. » Patrick Boissier, PDG des Chantiers de l'Atlantique groupe GEC Alsthom depuis la fin septembre, a prononcĂ© un discours choc hier au comitĂ© d'entreprise, comme rarement les salariĂ©s de Saint-Nazaire en ont connu. La premiĂšre crainte passĂ©e _ celle de l'annonce d'un plan social massif qui n'aura pas lieu _, Patrick Boissier a eu cette phrase D'ici Ă trois ans, nous devrons ĂȘtre capables de nous passer totalement de subventions pour prendre des commandes de paquebots et de mĂ©thaniers, tout en devenant le plus performant des chantiers navals europĂ©ens. »Dans le collimateur de Bruxelles, les subventions des Etats membres Ă leurs chantiers sont officiellement limitĂ©es Ă 9 % du coĂ»t de la construction. Dans les faits, elles sont bien souvent supĂ©rieures. Saint-Nazaire pourra certes se consoler de leur suppression programmĂ©e pour 2001 en se disant que ses concurrents allemands, italiens et finlandais seront logĂ©s Ă la mĂȘme enseigne. Mais quand on sait que notre plan de charge actuel reprĂ©sente entre le tiers et la moitiĂ© du leur », constate Patrick Boissier, on mesure l'ampleur de la tĂąche qui l'attend. Doubler la production en cinq ans Il faut oublier la philosophie qui consistait Ă se demander comment on allait obtenir de l'aide », a prĂ©cisĂ© le PDG, qui, Ă©tudes Ă l'appui, a dĂ©fini les grands axes de ce qui doit ĂȘtre, selon lui, la marche Ă suivre. Primo _ ce n'est pas une surprise _, il faudra rĂ©duire considĂ©rablement les coĂ»ts », ce qui veut dire non seulement revenir au niveau de la concurrence, mais aussi prĂ©voir qu'elle continuera Ă progresser dans ce domaine. Les Chantiers n'ont rĂ©duit leurs coĂ»ts de production que de 1,5 % par an de 1987 Ă 1994 et de 6 % par an depuis. Il faut aller plus vite », insiste Patrick Boissier, qui a fixĂ© des objectifs extrĂȘmement ambitieux ». Sur tous les navires, il faudra, chaque annĂ©e, rĂ©duire de 10 % le nombre d'heures de travail, de 25 % celui des Ă©tudes et de 10 % le coĂ»t des achats. Quant aux frais gĂ©nĂ©raux, ils devront baisser de moitiĂ© en trois ans. L'augmentation prĂ©visible des besoins en paquebots et mĂ©thaniers dans le monde devrait nous y aider », estime le PDG. Il prĂ©cise que d'ici Ă cinq ans les Chantiers de l'Atlantique devront fabriquer chaque annĂ©e 3 paquebots, 1 mĂ©thanier et un autre navire, soit environ le double de la production actuelle. Selon lui, compte tenu du doublement attendu du nombre de croisiĂ©ristes _ 20 millions dans dix ans contre 10 millions actuellement _ et d'une exigence de transport de gaz liquĂ©fiĂ© plus forte, la demande mondiale annuelle devrait progresser de 7 Ă 12 ou 13 paquebots de croisiĂšre d'ici Ă 1999 et de 3 Ă 5 mĂ©thaniers. Il faudra ĂȘtre compĂ©titifs pour y rĂ©pondre. Six axes de progrĂšs Pour arriver Ă ses fins, Patrick Boissier propose six axes de progrĂšs amĂ©liorer la communication entre les services. DĂ©lĂ©guer et responsabiliser les salariĂ©s en rĂ©duisant le nombre de niveaux hiĂ©rarchiques et en formant des Ă©quipes plus autonomes. Se concentrer sur les points forts une diversification vers les porte-conteneurs est Ă©cartĂ©e, tout en accentuant la recherche et en proposant de nouvelles solutions techniques aux armateurs. Externaliser, faire appel Ă une sous-traitance forte mĂȘme si elle n'est pas nazairienne ou rĂ©gionale. Simplifier et standardiser la conception et la fabrication. Repenser l'organisation du travail en trouvant un meilleur ratio entre les heures travaillĂ©es et les heures payĂ©es. Enfin, organiser une concertation globale sur le social, rajeunir l'effectif et trouver l'adhĂ©sion au projet de tous les salariĂ©s. Hier, le secrĂ©taire du comitĂ© d'entreprise refusait de rĂ©agir Ă chaud, tout en prĂ©cisant qu'il n'Ă©tait pas question de donner un chĂšque en blanc Ă la direction ». Une direction qui attend toujours l'agrĂ©ment pour le financement quirataire de deux paquebots pour l'armateur Renaissance, et qui aura recours Ă une semaine de chĂŽmage partiel pour 800 salariĂ©s dĂšs le mois de novembre. Nous avons actuellement six mois de trou dans notre plan de charge », reconnaĂźt Patrick Boissier, qui devra gĂ©rer l'urgence tout en militant pour un donnant-donnant avec l'Etat _ maintien pendant trois ans d'aides dĂ©gressives contre la perspective de leur suppression intĂ©grale. Et si, demain, le gouvernement refusait dĂ©finitivement d'aider plus longtemps la construction navale ? Alors, il faudrait me dire quoi faire. Ce serait le dĂ©pĂŽt de bilan assurĂ©. »
L'annĂ©e 2021 a vu le lancement d'un quatriĂšme chantier Ă©olien offshore, celui de Courseulles-sur-Mer Calvados, et la poursuite de Saint-Nazaire Loire-Atlantique, FĂ©camp Seine-Maritime et Saint-Brieuc CĂŽtes d'Armor. Les ports de FĂ©camp et La Turballe Loire-Atlantique ont fait l'objet de travaux d'installation des bases de maintenance de deux parcs. Autres chantiers, dans les ports de Brest ou encore de Port-la-Nouvelle Aude qui accueillera deux projets de fermes pilotes Ă©oliennes flottantes. Un tiers de l'emploi se trouve en Normandie 2 266, site des usines Siemens Gamesa du Havre inaugurĂ©e en 2022 et GE de Cherbourg. Suivent les Pays de la Loire 1 832 emplois, l'Ile-de-France, la Bretagne, indique encore l'Observatoire dans ce rapport, prĂ©sentĂ© au Havre aux assises du Syndicat des Ă©nergies renouvelables SER. Au moins 20 000 emplois d'ici 2035 En mars, le secteur a signĂ© avec l'Ătat un "pacte" l'engageant Ă atteindre d'ici 2035 au moins 20 000 emplois directs et indirects sur le territoire. "La filiĂšre est sur cette trajectoire", assure l'Observatoire, et pour 2022 elle prĂ©voit 1 700 emplois supplĂ©mentaires. Quelque 2,6 milliards d'euros ont Ă©tĂ© investis en 2021 dans le secteur, dont 2,2 par les dĂ©veloppeurs, selon l'Observatoire. Prestataires et fournisseurs ont rĂ©alisĂ© 1,3 milliard d'euros de chiffre d'affaires 65% de plus que l'annĂ©e prĂ©cĂ©dente. Le secteur en France est constituĂ© de PME comme de grosses entreprises. Environ 17% sont des "pure players", les autres venant du BTP, de l'Ă©nergie, la construction navale, la logistique... PrĂ©parer l'arrivĂ©e des machines flottantes Pour la suite, les industriels rĂ©unis mardi 14 juin au Havre ont appelĂ© les acteurs français Ă prĂ©parer l'arrivĂ©e de la future technologie Ă©olienne, les machines flottantes. "Par exemple, il n'y a pas de navire de pose français ! L'Ă©olien flottant arrive les acteurs maritimes doivent se saisir de cette opportunitĂ© pour investir en navires de recherche, de pose, de maintenance...", a plaidĂ© FrĂ©dĂ©ric Moncany de Saint-Aignan, du Cluster maritime français, suggĂ©rant l'introduction, dans les appels d'offre, d'une condition de recours au contenu local. En outre, un tiers des acteurs interrogĂ©s soulignent leurs difficultĂ©s Ă recruter. Ainsi les Chantiers de l'Atlantique, qui fabriquent les "sous-stations", ces plateformes au coeur des parcs offshore. "Ce n'est pas une question de formation, ce sont des mĂ©tiers de l'industrie de tous temps soudeurs, chaudronniers, Ă©lectriciens... Mais il faut en former plus. Leur dire que cette industrie va durer, et puis c'est attractif, on fait des Ă©nergies renouvelables", dit FrĂ©dĂ©ric Grizaud, directeur Energies marines et ingĂ©nierie des Chantiers. Outre l'Ă©olien, les Ă©nergies marines renouvelables sont l'hydrolien, le houlomoteur et l'Ă©nergie thermique des mers, qui gĂ©nĂšrent investissements et emplois 143 dans l'hydrolien en France, sans dĂ©veloppement commercial encore. Avec AFP.
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